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Le "camp d'extermination Nazi" de Sobibor dans le contexte de l'Affaire Demjanjuk PDF Print E-mail
Written by Paul Grubach   
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Le "camp d'extermination Nazi" de Sobibor dans le contexte de l'Affaire Demjanjuk
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15 août 2009

 Affirmant qu'il avait été prisonnier des Allemands pendant la presque totalité de la Deuxième Guerre mondiale, John Demjanjuk obtint son visa d'entrée aux Etats-Unis en 1952. En 1977, il fut d'abord recherché par des Procureurs Fédéraux américains au motif qu'il avait été un criminel de guerre ayant assassiné des Juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale. Des années plus tard, en 1986, cet ancien ouvrier de l'industrie automobile fut extradé en Israël où il passa en justice, accusé d'avoir entassé des Juifs dans "des chambres à gaz." En 1988, il fut condamné à mort pour crimes contre l'humanité après que d'anciens détenus de camps de concentration l'identifièrent comme le tristement célèbre "Ivan le Terrible ", un garde du prétendu camp de la mort de Treblinka.

En 1993, la Cour suprême israélienne acquitta Demjanjuk des charges ayant pesé sur lui pour avoir été "Ivan le Terrible" et sa citoyenneté américaine lui fut alors rapidement restituée. Malheureusement, les déboires de l'infortuné habitant de Seven Hills dans l'Ohio ne s'arrêtèrent pas là.

Le Bureau des Enquêtes Spéciales (OSI) du Ministère de la Justice fit ressortir cette affaire en 1999 en déposant une nouvelle plainte judiciaire contre le retraité ukrainien. On réaffirma que Demjanjuk avait été garde dans d'autres camps de concentration Nazis et qu'il avait menti sur ses activités durant la guerre. A l'issue d'une longue bataille juridique pour rester aux Etats-Unis qu'il perdit, John Demjanjuk fut expulsé en Allemagne le 12 mai 2009 afin de comparaître en justice pour de présumés crimes de guerre. Des procureurs allemands l'accusèrent formellement en juillet d'avoir contribué à assassiner 27.900 Juifs au camp de Sobibor.

Eli M. Rosenbaum, directeur du Bureau des Enquêtes Spéciales du Ministère de la Justice américain (OSI), résuma la position des gouvernements américain et allemand à l'encontre de Demjanjuk : "Des milliers de Juifs furent assassinés dans les chambres à gaz de Sobibor et John Demjanjuk a contribué à sceller leur destin."  (1)

Il a été démontré que l'accusation d'origine contre John Demjanjuk - à savoir qu'il fut un garde brutal qui faisait fonctionner les "chambres à gaz" de Treblinka - était sans fondement. Se pourrait-il que cette nouvelle accusation contre M. Demjanjuk - consistant à rassembler des Juifs dans les "chambres à gaz" de Sobibor - soit tout aussi dénuée de fondement que la première ?

Que le lecteur tienne compte de cette bizarrerie. En 1962, le SS Erich Bauer mentionna un ukrainien qui avait été en service aux prétendues chambres à gaz de Sobibor, connu sous le nom d'Iwan et  surnommé "le Terrible." Jules Schelvis, historien de l'Holocauste, insinua que Bauer faisait peut-être allusion à John Demjanjuk.  (2) La Cour suprême israélienne a déjà acquitté Demjanjuk eu égard aux allégations qu'il avait été le tristement célèbre "Ivan le Terrible" de Treblinka. Le lobby international de l'Holocauste fera-t-il pression pour que l'on fasse endosser à Demjanjuk l'identité d'un nouveau personnage mythologique, "Ivan le Terrible" de Sobibor ?

L'Histoire Traditionnelle de l'Extermination à Sobibor et John Demjajuk


Le camp de Sobibor se situait dans un secteur à la population clairsemée, boisé et marécageux de la Pologne orientale. Selon l'histoire orthodoxe de l'Holocauste, la première phase de l'opération d'extermination s'est poursuivie pendant trois mois, de début mai jusqu'à la fin de juillet 1942, période pendant laquelle 90.000 à 100.000 Juifs furent prétendument assassinés. La deuxième phase de la prétendue opération de tuerie se déroula d'octobre 1942 à septembre 1943, portant le nombre total de Juifs tués à environ 250.000, la statistique officielle gravée dans la pierre pour Sobibor.  Au début les corps étaient enterrés dans des tranchées. A la fin de l'été de 1942, les tranchées d'ensevelissement furent ouvertes et l'on commença à brûler les cadavres des victimes. Le 14 octobre 1943 éclata une révolte des prisonniers et quelques trois cents prisonniers réussirent à s'échapper, mais la plupart furent exécutés plus tard. Après ce soulèvement, les Allemands détruisirent le camp. L'histoire officielle dit qu'aucune trace de Sobibor ne subsistait vers la fin de 1943.  (3)

En 2002, le Juge de Cour fédérale américaine, Paul R. Matia, prétendit dans sa décision que John Demjanjuk  servit comme garde au Camp de Sobibor, environ du 27 mars 1943 au 1er octobre 1943. Concernant ce prétendu camp d'extermination, Matia soutint que les gardes "assignés à Sobibor réceptionnaient les convois des Juifs qui arrivaient, contraignaient les Juifs à sortir des trains, les forçaient à se dévêtir et les conduisaient dans des chambres à gaz où ils étaient assassinés par asphyxie avec du monoxyde de carbone."  Matia accusa Demjanjuk d'un crime spécifique : "En travaillant à Sobibor, l'accusé [John Demjanjuk] a contribué au processus par lequel des milliers de Juifs furent assassinés par asphyxie au monoxyde de carbone."  (4)

En homologuant l'Holocauste le Juge a encore prétendu que "les gardes assignés à Sobibor avaient également gardé en vie un petit nombre de Juifs en tant que travailleurs forcés pour entretenir le camp, s'occuper des cadavres et récupérer les biens de ceux qui avaient été tués."  (5)

Plus loin dans sa décision, Matia a rédigé cet énoncé des plus importants : "Ceci [l'affaire contre John Demjanjuk] est une question de preuve écrite, pas de témoignage par un témoin oculaire."  (6)  Ici, ce que Matia a écrit induit en erreur. Cette affaire concernant Demjanjuk ayant prétendument travaillé à Sobibor est basée sur des documents soi-disant authentiques. Mais quand Matia affirme que Sobibor était un "camp d'extermination", il se fonde exclusivement sur des témoignages oculaires.


Aucune Preuve Physique ou Expertise médico-légale pour Prouver la vision Traditionnelle de Sobibor

On considère le Professeur Christophe Browning comme l'une des sommités mondiales faisant autorité sur les camps de concentration de la Deuxième Guerre mondiale de Treblinka, Belzec et Sobibor, connus collectivement en tant qu'Opération Reinhardt des Camps. Dans sa déclaration solennelle lors du procès pour diffamation opposant David Irving à Deborah Lipstadt et les éditions Penguin à Londres en 2000, Browning a admis que les documents touchant aux gazages massifs dans ces camps étaient insuffisants. Il en est de même pour les preuves matérielles (les charniers et les restes des camps eux-mêmes) : elles sont rares.  (7)

Robert Jan van Pelt, autre historien de l'Holocauste, a également concédé que la preuve de mises à mort massives des Juifs à Treblinka, Sobibor et Belzec - où des millions furent prétendument assassinés - était très maigre. Concernant ces trois camps, voici ce qu'il écrivit : "Il y a peu de témoins oculaires, aucune confession que l'on peut comparer à celle fournie par Höss [le commandant Rudolf Höss à Auschwitz], aucun vestige significatif et peu d'archives."  (8)   Les déclarations de l'investigateur sur Sobibor et ancien détenu de ce camp, Thomas Toivi Blatt, sont conformes à celles du Professeur van Pelt ; c'est ainsi qu'il a admis que : "Sobibor était le plus dissimulé des camps d'extermination et il subsiste très peu de documentation officielle. L'essentiel de ce qui a été écrit dans le camp ou par [les fonctionnaires allemands dans la province de Lublin en Pologne] a été détruit."  (9)

Les archéologues israéliens et polonais qui ont examiné le site de Sobibor n'ont aucune preuve physique/archéologique pour démontrer l'existence des "chambres à gaz" à Sobibor ou que 250.000 personnes y furent assassinées. Jusqu'à présent, la science archéologique ne peut pas situer le lieu de ces "chambres à gaz" ou même prouver qu'elles existèrent. Le lecteur est fortement encouragé à lire l'étude médico-légale pour constater qu'il en est bien ainsi.  (10)  A coup sûr, ces médecins légistes (qui sont de farouches partisans de l'histoire traditionnelle de l'Holocauste exterminationniste) trouvent difficile d'imaginer comment 250.000 personnes auraient pu être assassinées à cet endroit.  (11)  Cette allégation avait d'abord été avancée par la Commission Centrale d'Enquête sur les Crimes Allemands en Pologne en 1946-1947.  (12)

Pour être clair, le seul élément venant à l'appui de la classique histoire d'extermination à Sobibor est le témoignage d'anciens internés et les déclarations d'après guerre des fonctionnaires allemands qui comparaissaient devant le tribunal pour crimes de guerre présumés.


Comment les Juifs ont-ils été Prétendument Assassinés à Sobibor ?

Le juge Matia et la majeure partie des historiens prétendent que les Juifs ont été assassinés à Sobibor dans des chambres à gaz et que le monoxyde de carbone était utilisé comme gaz mortel. Pourtant, d'anciens prisonniers ont prétendu que le chlore avait été utilisé en tant que tel.

Un témoin de Sobibor, Hella Fellenbaum-Weiss, a raconté cette histoire où des Juifs en route vers Sobibor étaient gazés avec du chlore : "L'arrivée d'un autre convoi m'a tout autant affligée. Il était supposé venir de Lvov, mais personne n'en était sûr. Les prisonniers sanglotaient et nous ont narré un récit épouvantable : ils avaient été gazés en route avec du chlore, mais certains avaient survécu. Les corps des morts étaient verts et leur peau se détachait." (13)

Les promoteurs de l'Holocauste ont discrètement renoncé à prétendre que les Juifs avaient été gazés avec du chlore sur la route de Sobibor - une reconnaissance implicite de la fausseté de cette allégation.

Dans son étude minutieuse du camp de concentration de Belzec, Belzec dans la Propagande, Témoignages, Recherche Archéologique et Histoire, l'historien Révisionniste Carlo Mattogno a cité les internés de Sobibor qui avaient précisément déclaré que le chlore était le gaz utilisé pour asphyxier des Juifs à Sobibor. La prisonnière Zelda Metz a raconté : "ils [les prétendues victimes 'des chambres à gaz'] entraient dans des bâtisses  en bois où l'on coupait les cheveux des femmes, et ensuite 'le Bain', c'est-à-dire, la chambre à gaz. On les asphyxiait avec du chlore. Après 15 minutes, ils avaient tous suffoqué. Par une fenêtre on vérifiait s'ils étaient tous morts. Alors le plancher s'ouvrait automatiquement. Les cadavres tombaient dans les wagonnets d'un train traversant la chambre à gaz et emportant les cadavres au four." (14)

La plupart des historiens de Sobibor ont abandonné "la mort par le chlore" et les histoires de "trappe dans la chambre à gaz" - une reconnaissance implicite que ces deux allégations sont fausses.

Leon Feldhendler a également déclaré que le chlore était "un gaz de mise à mort", bien qu'il ait aussi prétendu que les Allemands avaient expérimenté d'autres gaz. Alexander Pechersky a prétendu que le gaz mortel était une sorte "de substance lourde, noire". (15)  Il faut noter toutefois que le chlore est un gaz de couleur jaune-verdâtre.
Stanislaw Szmajzner a cru que les Allemands utilisaient des gaz d'échappement, mais aussi du Zyklon B. (16)
Le Docteur Joseph Tenenbaum, un auteur bien connu et un dirigeant juif renommé en matière de droits du citoyen, s'est rendu en Pologne pour une enquête d'avril à juin 1946. Lui aussi a "découvert" "le fait" que les Juifs étaient assassinés avec du gaz Zyklon B à Sobibor. Selon ses propres termes : "les Allemands ont utilisé du Cyclon [sic] comme moyen de mise à mort." (17)

Les changements abondent dans le déroulement de cette histoire. En 1943, un témoin de Sobibor a même prétendu que les Juifs avaient été tués à l'électricité et au gaz. (18)

Les histoires de gaz de chlore, de gaz Zyklon B, d'"autres gaz sans nom" et d'électrocution ont à l'évidence été discrètement écartés de "l'histoire officielle" de l'Holocauste - reconnaissance implicite qu'elles sont toutes fausses. A ce stade, le Juge Matia aurait dû se poser cette question : puisque ces histoires de Juifs assassinés à l'électricité, au chlore, au Zyklon B et autres gaz sans nom à Sobibor sont fausses, ne serait-il pas possible aussi que "la vérité officielle" de Juifs assassinés au monoxyde de carbone soit également fausse ?

J'appelle à nouveau l'attention du lecteur sur la formulation précise de Matia à propos de la prétendue méthode de meurtre à Sobibor. Il affirme que les gardes "les [les Juifs] conduisaient dans des chambres à gaz où ils étaient assassinés par asphyxie au monoxyde de carbone." Remarquez que Matia n'a pas mentionné les détails de l'arme du crime, parce qu'il ne connaît pas quelle était exactement l'arme présumée du crime. Les Allemands ont-ils utilisé un moteur diesel ou un moteur au benzène pour produire le monoxyde de carbone ?

L'historien bien connu de l'Holocauste, feu Raul Hilberg, a prétendu qu'un moteur diesel alimentait les "chambres à gaz" en gaz mortel." (19)

Cette thèse est confortée par l'historien israélien Arad, lequel a publié une grande partie du témoignage d'après-guerre de Kurt Gerstein, un officier allemand que l'on a dit très impliqué dans l'extermination des Juifs dans les camps au cours de l'Opération Reinhardt. Dans le témoignage Gerstein, on indique qu'un moteur diesel était utilisé à Sobibor, mais aussi à Majdanek, Treblinka et Belzec. Gerstein cite en particulier le SS et responsable de Police Odilo Globocnik, qui donne ses prétendues instructions à Gerstein : "Votre autre tâche sera d'améliorer l'entretien de nos chambres à gaz, qui fonctionnent au gaz d'échappement de moteur diesel." (20) Selon la classique histoire de l'Holocauste, Globocnik comptait parmi les plus importants surveillants des prétendues exterminations massives à Sobibor et il aurait dû connaître en toute certitude la  nature exacte de l'arme utilisée dans la "chambre à gaz".

Arad réduit alors cette "preuve" à néant en mentionnant le témoignage du soldat SS Erich Fuchs, un fonctionnaire allemand qui était censé faire tourner le moteur alimentant "la chambre à gaz" en gaz mortel et fut par la suite passé en jugement pour prétendus crimes de guerre perpétrés à Sobibor. Il "identifia" le moteur qui fournissait le gaz mortel comme étant "un lourd moteur à benzène russe (vraisemblablement de char ou de tracteur) d'au moins 200 chevaux-vapeur (moteur en V, 8 cylindres, eau rafraîchie)."  (21)  Un moteur diesel n'est pas un moteur à benzène.

La nature exacte de ce moteur se complique encore avec le témoignage du SS Erich Bauer, un prétendu "opérateur des chambres à gaz" qui était surnommé "le Gasmeister." Il identifia ainsi le moteur en question : "A mon avis, c'était un moteur à essence, un grand moteur. Je pense un Renault." Renault est un moteur français et non pas russe comme le soutenait Fuchs.  (22)

Encore un autre Allemand qui a prétendument fait tourner "le moteur de gazage" à Sobibor, Franz Hödl, nous offre une nouvelle "identification" problématique de l'arme du crime. Voici sa description "des moteurs de gazage" qui alimentaient "les chambres à gaz" : "Dans la salle des machines il y avait en effet deux moteurs. Il y avait un moteur à essence, probablement d'un char russe et un moteur diesel. Ce dernier n'a toutefois jamais été utilisé."  (23)

Les instructions d'un prétendu surveillant des opérations de gazage à Sobibor et autre Opération Reinhardt, émanant du responsable SS Odilo Globocnik, décrivaient le moteur fournisseur de gaz mortel comme étant un moteur diesel. Pourtant, Franz Hödl, qui a prétendument manœuvré ce moteur, dit que le moteur diesel n'a jamais été utilisé.

Même un des principaux experts de Sobibor, Christopher Browning, admet que l'on ne peut déterminer le type de moteur utilisé pour produire le gaz mortel, et c'est ainsi qu'il écrivait : "Gerstein, citant Globocnik, affirmait que les camps utilisaient des moteurs diesel, mais les témoins qui entretenaient de fait les moteurs à Belzec et Sobibor (Reder et Fuchs) ont parlé de moteurs à essence."  (24)

Nous répétons la déclaration du Juge Matia. Il déclare qu'à Sobibor les gardes "les [les Juifs] conduisaient dans des chambres à gaz où ils étaient assassinés par asphyxie au monoxyde de carbone." Remarquez que la formulation de Matia est vague et imprécise ; il ne réussit pas à préciser l'identité exacte de l'arme du crime. Matia n'a pas mentionné la nature exacte "du moteur de mise à mort" qui produisait le monoxyde de carbone, parce que s'il l'avait fait, il se serait empêtré dans un tout autre dilemme qui jette un doute sérieux sur l'histoire traditionnelle de l'extermination à Sobibor. Rappelons au lecteur qu'il n'y a aucune "contradiction insignifiante" dans un témoignage. Dans n'importe quelle enquête de meurtre, la nature exacte de l'arme du crime revêt un caractère essentiel.

Le simple fait que les hommes ayant prétendument dirigé le fonctionnement de cette "chambre à gaz" et manœuvré les moteurs qui produisaient le monoxyde de carbone, se contredisent les uns les autres sur l'importante question de savoir quel type de moteur était utilisé, ce simple fait donc concorde avec l'hypothèse Révisionniste affirmant que ces preuves sont sujettes à caution.  Le simple fait que ces "témoins oculaires" ont apporté des témoignages aussi divergents sur une arme du crime qu'ils auraient dû bien connaître pour l'avoir vue, observée et examinée de très près pendant une longue période, porte d'autant plus crédit à l'opinion des Révisionnistes quand ceux-ci affirment que leurs preuves sur cette question sont fausses et que ces "chambres à gaz" n'ont jamais existé.

A tout le moins, ces témoignages divergents auraient dû donner à un vrai partisan de l'Holocauste, comme le Juge Matia, une raison de rester sceptique sur l'histoire traditionnelle de l'extermination à Sobibor.


Le Nombre, les Dimensions et les Capacités des "Chambres à gaz" de Sobibor

L'historien de l'holocauste Léon Poliakov a affirmé qu'il y avait cinq chambres à gaz, de cinquante mètres carrés chacune, construites pour contenir environ 2.000 personnes. Dans chaque chambre s'entassaient 400 victimes.  (25)  Il peut avoir tiré cette information de la Commission Centrale d'Enquête des Crimes allemands en Pologne, où il est allégué qu'il y avait probablement eu cinq chambres qui auraient pu contenir 500 victimes chacune.  (26)

L'historienne de l'holocauste Miriam Novitch donne une version différente sur le nombre, les dimensions et les capacités des "chambres à gaz." Elle affirme que chaque chambre à gaz "d'origine" (trois d'entre elles) faisait dix mètres carré et pouvait contenir 50 personnes.  (27)  Plus tard, elle dit que de nouvelles chambres à gaz furent construites : il y avait dès lors cinq chambres à gaz, chacune de 4 mètres sur 12 (soit 48 mètres carré), avec une capacité de 70 à 80 personnes. Ainsi, 400 victimes pouvaient être mises à mort en même temps, si l'on y incluait les enfants.  (28)

Tout ceci est contredit par un autre "expert" du camp de Sobibor, Yitzhak Arad. Il a insisté sur le fait qu'il y avait à l'origine trois chambres à gaz, chacune de 4 mètres sur 4 et capables de contenir environ 200 personnes. (29)  En automne 1942, Arad affirme que les Allemands ajoutèrent trois nouvelles chambres à gaz pour conduire à un total de six chambres à gaz. Elles avaient les mêmes dimensions que les anciennes chambres à gaz, 4 mètres sur 4 (soit seize mètres carré).  Ces informations ont été publiées en 1987. (30)  Dans un article de 1990 paru dans l'Encyclopédie de l'Holocauste, Arad a changé la capacité des chambres à gaz. Il a soutenu que chaque chambre pouvait contenir de 160 à 180 victimes, mais pas 200. (31)

Franz Hödl, un prétendu opérateur sur les "chambres à gaz" de Sobibor avance un autre témoignage problématique. Il a déclaré : "Dans le Lager 3 [le secteur du camp où se trouvaient les 'chambres à gaz'] un bâtiment de béton avait été érigé, de 18 à 20 mètres de long avec environ 6 à 8 chambres à gaz. La chambre à gaz comportait 4 ou 6 chambres de chaque côté du couloir central, trois à gauche, trois à droite." (32)  Alors, y avait-il là 3 chambres de chaque côté du couloir central comme Arad l'a affirmé, ou était-ce 4 de chaque côté ?  Y avait-il un total de 6 chambres selon les affirmations d'Arad ou y en avait-il 8 ?

Ces contradictions sur le nombre, les dimensions et les capacités "des chambres à gaz" ne sont pas insignifiantes. Comme il a été dit plus haut, dans n'importe quelle enquête concernant un meurtre la nature de l'arme du crime est de la plus haute importance. En effet, même l'historien officiel de Sobibor, Jules Shelvis, a finalement admis que l'on ne pouvait trancher sur les capacités des chambres : "Il est pratiquement impossible de déduire à l'examen des divers témoignages et des documents combien de personnes furent tuées en réalité en une période donnée dans les chambres à gaz ; les nombres indiqués par les hommes SS et un ukrainien sont trop divergents." (33)

Le simple fait que l'on ne puisse apporter de réponses concernant les dimensions, les capacités et le nombre des "chambres à gaz" à Sobibor corrobore l'hypothèse révisionniste sur  l'Holocauste en ce que les "dispositifs de mise à mort" n'ont jamais existé et les affirmations de ces "témoins oculaires" sont fausses. Une fois encore et à tout le moins, c'est une raison de plus pour le noyau dur des partisans de l'Holocauste de douter de l'histoire traditionnelle de l'extermination à Sobibor.


De quoi les "Chambres à gaz" étaient-elles Faites ?

Dans l'histoire traditionnelle de l'extermination à Sobibor, le nombre de sérieuses contradictions semble apparemment infini. L'expert de l'Opération Reinhardt, Arad dit ceci : "Les premières chambres à gaz érigées à Sobibor étaient construites en briques solides avec une fondation de béton."  (34)  Cela est mis en doute par l'historien de Sobibor, Schelvis, qui écrit que "les premières chambres à gaz de Sobibor avaient été construites en bois." (35) Creusons davantage cette très importante question.

A la suite de la guerre, l'enquête de la Commission Centrale d'Enquête des Crimes allemands en Pologne a constaté que les prétendues chambres à gaz "furent placées dans un bâtiment avec des murs en pierre à l'intérieur et des murs extérieurs en bois." Ils ont toutefois vraiment admis que leurs données étaient imprécises parce qu'aucun de leurs témoins n'avait été en réalité employé dans le secteur des "chambres à gaz"  (36)

Franz Stangl, qui a surveillé la dernière phase de la construction du camp et travaillait en qualité de commandant de mars à septembre 1942, décrivit la première installation comme "un bâtiment de briques" dans son entretien avec la journaliste britannique Gitta Sereny. (37) Il raconta cependant une histoire différente devant une Cour allemande. De son arrivée à Sobibor début avril 1942, il a dit "J'ai remarqué une construction en pierre sur un site partiellement boisé qui n'avait pas encore été clôturé . Ce bâtiment ne figurait pas sur les plans. Quelques jours plus tard, j'ai commencé à soupçonner que les chambres à gaz avaient été construites." (38) Les premières "chambres à gaz" étaient-elles en briques ou en pierres ? Stangl a apparemment changé son histoire.

Erich Fuchs, qui était censé avoir installé le moteur pour le gazage et avoir aussi participé aux premiers gazages expérimentaux, donna à entendre en 1963 que les chambres étaient abritées dans "une structure de béton." (39)  L'Historien Schelvis a "corrigé" Fuchs en écrivant : "Parce qu'il [Fuchs] avait procédé à la longue à tant d'installations à cet endroit, il ne s'est pas rappelé que les premières chambres à gaz à Sobibor avaient été construites en bois."  (40)

Erich Bauer était soi-disant surnommé "Le Gasmeister de Sobibor". En 1950, il fut condamné à mort (peine commuée plus tard en prison à vie) par une cour d'Allemagne de l'Ouest pour avoir opéré sur les "chambres à gaz de Sobibor". Selon une "confession" rédigée par Bauer alors qu'il était en prison, les premières chambres à gaz étaient dans un "bâtiment en bois sur une base de béton."  (41)

L'historien révisionniste Thomas Kues résume le dilemme : "Tandis que, d'une part, le premier commandant de Sobibor, Franz Stangl, a témoigné que les premières chambres à gaz étaient abritées dans un bâtiment de briques, le 'Gasmeister' Erich Bauer a d'autre part rédigé une confession' qui a décrit la même construction faite en bois. Pour encore un peu plus compliquer les choses, l'ancien sous-officier SS Erich Fuchs a affirmé dans son témoignage de 1963 que les premières chambres à gaz de Sobibor étaient dans "une structure de béton".  (42)

Kues pose à juste titre la question la plus importante : "Comment se fait-il que Stangl et Bauer, deux hommes qui tous deux auraient dû bien connaître ce bâtiment, aient produit des témoignages aussi divergents ?"  (43)

Kues fait alors ressortir un argument très important. Stangl et Bauer sont deux hommes qui auraient été étroitement familiarisés avec les "chambres à gaz," puisqu'ils étaient responsables de leur surveillance et de l'exécution des prétendus gazages. Par le simple fait que ces deux importants "témoins oculaires" produisent des témoignages aussi divergents sur une structure qu'ils devraient avoir vue, observée et examinée de très près pendant une durée prolongée, portent encore davantage crédit au point de vue Révisionniste qui veut que leurs témoignages sur cette question soient douteux. Leurs témoignages à ce propos se détruisent et s'annihilent d'eux-mêmes.  (44)


Combien faut-t-il de temps pour asphyxier les Victimes dans les "Chambres à gaz ?"

Les archéologues israéliens et polonais qui firent des fouilles à Sobibor ont affirmé ceci à propos des "chambres à gaz." de Sobibor : "Quand les chambres à gaz étaient remplies de victimes, le gaz était soufflé à l'intérieur des chambres et asphyxiait les victimes en 20-30 minutes environ." (45)  Ils ne fournissent aucune source à propos de cette assertion.

Néanmoins, ceci est contredit par la Commission Centrale d'Enquête des Crimes allemands en Pologne, laquelle a "trouvé" quelque chose de différent en 1946-1947, sur le fonctionnement des "chambres à gaz" de Sobibor. Ils écrivirent ceci : "Selon les déclarations des témoins, cela ne prenait pas plus de 15 minutes environ pour tuer un groupe d'environ 500 personnes". Ils admettent que leurs données sont imprécises parce qu'aucun de leurs témoins n'a été en réalité employé dans le secteur des "chambres à gaz".  (46)

Nous avons ici à nouveau une contradiction majeure sur la prétendue arme du crime. Les archéologues disent que l'asphyxie des victimes prenait 20-30 minutes. Pourtant, la Commission Centrale d'Enquête des Crimes allemands en Pologne a soutenu qu'il ne fallait pas plus de 15 minutes environ pour faire cette même opération. Et pourrais-je ajouter qu'Erich Fuchs, un prétendu opérateur de chambre à gaz, a déclaré avoir été témoin d'un "gazage d'essai" où 30 à 40 femmes furent tuées en dix minutes environ.  (47)

Encore une fois, ce n'est pas une incohérence insignifiante. Dans n'importe quelle enquête de meurtre, la façon dont l'arme du crime fonctionne revêt un caractère essentiel.


Comment les Cadavres étaient-ils Retirés "des Chambres à Gaz" ?

La question logique suivante : comment les corps étaient-ils été retirés "des chambres à gaz ?" L'historien Arad dit que les victimes entraient par une porte et leurs cadavres étaient extraits par l'autre porte.  (48)

Ceci est contredit par Moshe Bahir, ancien prisonnier à Sobibor. Il a prétendu qu'après l'achèvement d'un gazage massif, quand toutes les victimes étaient mortes, "l'opérateur des chambres à gaz" Bauer ouvrait les "trappes" dans le plancher de la chambre à gaz (le "bâtiment des bains") et les corps tombaient dans des wagonnets placés en dessous. Selon ses propres termes : "Sur son ordre [de Bauer] on actionnait le mécanisme qui ouvrait le plancher du "bâtiment des bains" et les cadavres tombaient dans les wagonnets qui les conduisaient d'abord aux charniers et, plus tard, lorsque l'on manquait de temps, directement aux fours d'incinération".  (49)  Cette version est confortée par le survivant de Sobibor Chaim Engel, qui a prétendu également que les corps tombaient par les trappes. (50)

De toute façon et selon Arad, quand trois nouvelles chambres à gaz furent ajoutées à l'automne 1942, elles avaient la même taille que les "vieilles" chambres à gaz, 4 mètres sur 4. Il ne mentionna nullement des "trappes" par lesquelles les corps tombaient dans des chariots placés en dessous.  (51)

L'histoire de la "trappe de la chambre à gaz" de Bahir et Engel a été discrètement abandonnée par les principaux historiens de Sobibor. L'historien Schelvis laisse même entendre que c'est faux. (52) Gardez à l'esprit que le témoignage de Bahir fut considéré comme très crédible par le système légal allemand, à tel point qu'il en a témoigné au procès de Sobibor à Hagen, en Allemagne de l'Ouest en 1965.  (53)

Passons à la question logique suivante : comment les cadavres étaient-ils transférés des chambres à gaz aux charniers, où ils étaient prétendument brûlés ?

Selon Arad, expert de Sobibor, les corps étaient mis à l'origine dans des chariots, qui étaient tirés par des chevaux ou poussés par des prisonniers. Finalement, ce système inefficace fut remplacé par un chariot de chemin de fer étroit qui roulait jusqu'aux fosses.  (54)

Pourtant, même ici, le témoignage de Bahir diffère considérablement de l'histoire présentée par Arad, l'expert de l'Holocauste. Vers la fin de juillet 1942, les Allemands ont soi-disant installé des grues géantes pour transporter les corps des "chambres à gaz" vers un crématoire. Selon les propres termes de Bahir : "Après quelques jours, deux grues géantes furent apportées au camp et dressées près des chambres à gaz. Ces grues travaillaient sans cesse, avec trois déplacements par jour, prenant les corps des chambres et les transférant aux nouveaux crématoires qui avaient été construits tout près."  (55)

L'histoire de Bahir sur cette "grue géante" a été abandonnée aussi par les principaux historiens de Sobibor - admettant à nouveau que ceci était faux. Le lecteur devrait encore relever que Bahir, le prisonnier de Sobibor, fut considéré comme un témoin fidèle par le système juridique allemand, alors qu'il témoignait au procès de Sobibor à Hagen, en Allemagne de l'Ouest en 1965.


L'Emplacement des "Chambres à Gaz" a-t-il été Trouvé à Sobibor ?

Lors d'une visite en 1972 à Sobibor, la journaliste britannique Gitta Sereny a prétendu qu'elle avait identifié l'emplacement des "chambres à gaz." Martin Gilbert, historien britannique de l'Holocauste, dans un livre de 1997, a identifié un emplacement différent pour les "chambres à gaz". Les archéologues israéliens et polonais qui examinent le camp disent maintenant que tous deux ont tort, que la question de l'emplacement exact des "chambres à gaz" de Sobibor n'a pas été scientifiquement résolue.  (56)

Est-ce que le juge Matia était bien conscient de toutes ces fausses affirmations sur l'histoire de l'extermination à Sobibor quand il a déclaré dans sa décision que l'histoire orthodoxe de l'extermination à Sobibor était vraie ?


Comment les Allemands se sont-ils Débarrassés des Centaines de Milliers de Cadavres ?

J'attire l'attention sur la déclaration du Juge Matia à propos de ce qu'il advint prétendument des corps des victimes assassinées. Il a écrit que les gardes "assignés à Sobibor gardaient également en vie un petit nombre de travailleurs forcés juifs pour entretenir le camp, [et] se débarrasser des cadavres …"

Remarquez comme la formulation de Matia est vague. Il se réfère seulement "à la façon de se débarrasser des cadavres." En omettant de relever que "l'histoire officielle" revendique quelques 170.000 à 250.000 corps qui furent tous brûlés en fin de compte dans des incinérations massives en plein air, il évite ainsi d'entrer dans tous les problèmes associés à cette allégation.

Comment les Nazis se sont-ils donc débarrassés des corps des victimes juives tuées ? Hilberg, expert en Holocauste, a affirmé qu'aucun four crématoire n'avait été installé à Sobibor ; les corps étaient brûlés dans des charniers. (57)  Néanmoins, le Docteur Joseph Tenenbaum, le dirigeant juif qui effectua une mission d'enquête en Pologne d'avril à juin 1946, a "établi" une version différente et contradictoire des événements. Il a écrit : "Le crématoire [à Sobibor] a été clôturé. Après le gazage, les corps des victimes étaient jetés dans des fosses et aspergés avec de la poudre de chlore. Les fosses étaient ouvertes et la puanteur s'échappait dans l'air. Ce fait a contraint les Allemands à construire un crématoire moderne sans puanteur."  (58)  (Ces informations ont été recueillies auprès du prisonnier de Sobibor Leon Feldhendler dont on a dit qu'il avait été choisi par les Allemands pour le "travail spécial." Cela pourrait signifier qu'il avait été choisi pour travailler autour des "chambres à gaz.")

Hilberg dit que nul crématoire ne fut installé. Tenenbaum "confirme" que les Allemands ont construit un "crématoire moderne sans puanteur." La "vérité officielle" de Sobibor a collé aux versions d'Hilberg sur les événements. Aucun crématoire ne fut installé à Sobibor, les corps étaient brûlés dans des charniers -  ce qui invalide totalement le "fait établi" de Tenenbaum selon lequel les Allemands construisirent des "crématoires sans puanteur " à Sobibor.

La carte du survivant de Sobibor, Stanislaw Szmajzner, adhère au mensonge de Tenenbaum. Sur sa carte, un bâtiment est dessiné dans lequel se trouvait prétendument le crématoire. (59) La carte de l'historien israélien Arad indique qu'il n'y avait aucun crématoire dans un quelconque bâtiment. L'affirmation de Szmajner d'un crématoire abrité dans un bâtiment n'est qu'un mensonge de plus à ajouter à la longue liste des autres mensonges de Sobibor. (60)

L'histoire officielle dit maintenant que les corps étaient brûlés dans des combustions massives en plein air. On nous a dit aussi que des rails avaient été utilisés pour rejoindre les bûchers d'incinération sur lesquels les corps étaient brûlés. Pourtant, les archéologues israéliens et polonais qui examinent le camp reconnaissent : "Autant que nous le sachions, aucun rail utilisé pour mener à l'incinération n'a encore été trouvé à Sobibor."  (61)

Quelle substance a-t-elle été utilisée pour brûler les corps ? Un survivant de Sobibor, Kurt Thomas, affirme que les corps étaient brûlés au charbon. (62)  Pourtant, ceci est en contradiction avec la version de l'historien de Sobibor Jules Schelvis, qui dit que l'on utilisait le bois. (63)  Un autre, Thomas Toivi Blatt, dit aussi que le bois était utilisé, mais on arrosait parfois les bûchers  avec du pétrole. (64)  Encore un autre, Alexander Pechersky, pour dire que les corps étaient brûlés avec de l'essence. (65) Les remaniements sans fondement de l'histoire traditionnelle de Sobibor sont apparemment infinis - une autre bonne raison pour croire que l'histoire orthodoxe de l'extermination est un mensonge historique.

Le SS Franz Suchomel, qui a travaillé avec le Commandant de Sobibor Franz Stangl, nous a fourni une source importante d'informations sur Sobibor. "A Sobibor," ainsi que l'a déclaré Suchomel, "on ne pouvait pas faire de mise à mort après que la neige avait dégelé parce que tout était sous l'eau. Au meilleur du temps, c'était très humide, puis cela s'est transformé en lac". (66)

Pourtant, l'histoire officielle de Sobibor rapporte que la mise à mort des Juifs a commencé au début de mai 1942 (après que la neige a dégelé) et s'est poursuivie jusqu'à la fin de juillet 1942 : au total, 90.000 à 100.000 Juifs furent prétendument enterrés dans des charniers et les tranchées d'ensevelissement ne furent pas ouvertes et les corps ne furent pas brûlés jusqu'à la fin de l'été 1942. (67)

Le juge Matia et les principaux historiens ne se sont jamais livrés à des calculs pour savoir comment les Allemands avaient pu enterrer des dizaines de milliers de corps dans un secteur qui ressemblait à un lac.

Les historiens officiels de Sobibor sont parfaitement conscients que la combustion des corps laisse derrière elle une grande quantité d'os non brûlés et de dents. (68) L'historien de l'Holocauste Arad déclare que les os des centaines de milliers de prétendues victimes assassinées à Chelmno ont été "détruits avec une machine spéciale pour broyer les os." (69) Pourtant, à la page suivante, il cite le survivant de Sobibor Leon Feldhendler, qui déclara : "les os étaient réduits en cendres à l'aide de marteaux [à Sobibor] …"  (70)  Cette allégation est hautement improbable, si ce n'est complètement ridicule.

Pourquoi les Allemands utilisaient-ils une "machine spéciale à broyer les os" à Chelmno et recouraient-ils ensuite à un marteau manuel inefficace à Sobibor ? Et s'ils ont vraiment utilisé une machine spéciale à broyer les os à Chelmno, où est la preuve physique qu'un tel dispositif ait même existé ? L'historien israélien Arad a-t-il jamais pensé que l'histoire "de la machine spéciale à broyer les os " était un nouveau conte inventé à propos de l'Holocauste, comme le furent "les chambres à vapeur" de Treblinka et "les usines de savon" qui utilisaient les corps des Juifs morts ? (71)

En outre, Arad ne prend jamais en considération les énormes problèmes associés à la réduction en cendres avec des marteaux des dents carbonisées superficiellement et des os de centaines de milliers de victimes. Il y avait les os carbonisés et les dents de 200.000 à 250.000 victimes. Imaginez donc combien de temps il faudrait au petit nombre d'internés de Sobibor qui ont prétendument travaillé  dans le "secteur des chambres à gaz" pour réduire en cendres à la main à l'aide de marteaux les millions d'os et de dents de ces centaines de milliers de victimes !

Thomas Dalton, le chercheur en holocauste, a débattu sur les énormes problèmes concernant les os non brûlés et les dents des cadavres. La cendre des cadavres brûlés aurait dû être tamisée chaque jour pour y retrouver les os et les dents. Imaginez combien de temps cela prendrait pour trouver et briser des millions d'os et de dents avec des marteaux ! S'ils n'ont pas été trouvés ni réduits en cendres, c'est qu'ils sont toujours dans la terre, attendant d'être découverts (72)


Sobibor "le plus secret" des  Camps d'extermination : une Autre Contradiction

Selon la position officielle du gouvernement américain sur Sobibor, comme cela figure dans l'ordonnance du Juge Matia statuant sur le cas de Demjanjuk, Sobibor était un camp ultra secret. Selon ses propres mots : "le camp d'extermination [de Sobibor] était une opération secrète, peu connue pendant la Deuxième Guerre mondiale." (73)  Ceci est conforme au roman-fleuve classique sur Sobibor, tandis que l'historien Schelvis indique que le camp "était entouré par un marécage à la population très clairsemée, situé le plus loin possible des yeux curieux pour empêcher à jamais le monde extérieur de découvrir le but secret du camp." (74)

Schelvis fournit alors la preuve qui démolit ce roman classique de Sobibor. Bien que lui aussi ait affirmé que Sobibor était un camp d'extermination des plus secrets, il écrivit cependant : "En septembre ou octobre 1942, quand les Allemands commencèrent à brûler les corps après le gazage plutôt que de les enterrer, chacun dans les environs se rendait parfaitement compte de ce qui se passait au camp. Le rougeoiement du feu était clairement visible des kilomètres à la ronde, particulièrement la nuit, tandis que la puanteur écœurante de la chair humaine en train de brûler polluait l'air sur un large périmètre." (75)

Schelvis affirme à nouveau que : "Les incinérations massives produisaient des feux immenses, dont le flamboiement était si élevé que l'on pouvait les voir de tous côtés, particulièrement la nuit…Ils étaient même visibles ... au village de Zlobek, situé trois kilomètres au nord-ouest ..." (76)

Selon Erich Lachmann, "un témoin oculaire" allemand qui passa en jugement pour crimes de guerre, ce qui se passait prétendument à Sobibor était bien connu : "N'importe quel enfant en Pologne pourrait vous dire qu'il s'agissait là de camps d'extermination. Il était évident que les convois de Juifs continuaient d'arriver au camp et qu'aucun Juif n'en est jamais ressorti." (77) (Les Juifs étaient déportés ailleurs ; c'est pourquoi on ne les a jamais revus.)

Réfléchissez au témoignage de la survivante de Sobibor, Zelda Metz. Elle prétend que le village où elle vivait était à seulement cinquante kilomètres de Sobibor et les paysans polonais étaient bien conscients que c'était un centre d'extermination pour les Juifs ; ils "en ont vu la preuve" de leurs propres yeux. Elle se rappelle : "Des paysans polonais m'ont dit que les Juifs arrivaient à Sobibor de toutes les directions et qu'ils furent assassinés. 'Nous voyons les flammes des crématoires d'une distance de quinze kilomètres, ' avaient-ils l'habitude de dire. Nous vivions dans la terreur." (78)

Si Sobibor était le plus dissimulé des camps d'extermination, pourquoi la population environnante était-elle bien consciente des tueries qui s'y déroulaient prétendument ? Si Sobibor était ce centre d'extermination ultra-dissimulé comme le Juge Matia et l'historien Schelvis le déclarent, pourquoi les Allemands ont-ils attiré l'attention de la foule sur ces mises à mort en rendant visibles les flammes, le rougeoiement et la fumée des combustions massives à une distance de quinze kilomètres ? En franche contradiction avec ce qu'ils prétendent, il n'y avait rien de secret à propos des prétendues exterminations de Sobibor. Les rumeurs d'exterminations massives de Juifs à Sobibor furent largement répandues.

La toute première référence à Sobibor en tant que "camp d'extermination" se trouve sans doute dans le New-York Times du 25 novembre 1942 (p.10). Sont cités les extraits d'un rapport du Gouvernement Polonais en exil à Londres : "D'où que viennent les trains la moitié des gens sont morts. Les survivants sont envoyés dans les camps spéciaux de Treblinka, Belzec et Sobibor. Une fois arrivés là les prétendus déportés sont assassinés en masse." De telle sorte que Sobibor ne pouvait évidemment pas être un camp ultra secret après cela !

Quelle est la signification de tout cela ? Autrement dit pourquoi l'histoire officielle avance-t-elle que Sobibor était un camp d'extermination ultra secret, alors que nous avons démontré que ces mêmes "histoires officielles" prouvent que les prétendues exterminations et les combustions massives à Sobibor étaient bien connues et ne relevaient pas du plus grand secret.

Des contradictions aussi bizarres que celles-ci sont exactement à quoi l'on pourrait s'attendre d'un mensonge historique. L'histoire officielle dit que Sobibor était un camp d'extermination ultra secret. Pourtant, les témoins oculaires - sur qui repose l'histoire officielle - affirment que les exterminations massives étaient bien connues et ne relevaient pas du secret. Si l'histoire officielle est correcte, c'est donc que les témoins oculaires ont tort. Mais si les témoins oculaires sont fiables, l'histoire officielle est fausse. L'histoire officielle et les témoins oculaires se contredisent et finissent par s'annihiler.

C'est là qu'intervient mon point le plus important. Si un vrai partisan de l'histoire orthodoxe de l'extermination à Sobibor consulte simplement des sources académiquement acceptables, il trouvera suffisamment de preuves pour le rendre très sceptique sur l'existence de "chambres à gaz" à Sobibor. Les contradictions et les mensonges que j'ai énumérés ici sont exactement à quoi il faudrait s'attendre d'un mythe historique.


Combien de Personnes Ont-elles été Prétendument Assassinées à Sobibor ?

Après la deuxième guerre mondiale, la Commission d'Enquête des Crimes allemands en Pologne a affirmé que 250.000 personnes avaient été assassinées à Sobibor. (79)  C'est la vérité officielle, gravée dans la pierre et toujours promue par les autorités polonaises.

Dans le climat de haine antiallemande qui a suivi la deuxième guerre mondiale, les exagérations extravagantes et irresponsables et les distorsions ont abondé sur le nombre de personnes prétendument tuées à Sobibor. Dans son livre de 1948, le responsable municipal juif et auteur, le Docteur Joseph Tenenbaum, écrivit que de mai 1942 à octobre 1943, un demi-million de personnes furent assassinées à cet endroit. (80) C'est deux fois l'évaluation faite en 1946-1947 par la Commission d'Enquête des Crimes allemands en Pologne. Cet exemple montre combien il était facile après la deuxième guerre mondiale de promouvoir ouvertement des mensonges absolus à propos de Sobibor.

En mars 1972, la journaliste britannique Gitta Sereny a relevé ce qui était inscrit sur un mémorial de Sobibor, tout près du camp : "En cet endroit de mai 1942 jusqu'à octobre 1943 existait un camp d'extermination d'Hitler. Dans ce camp, 250.000 prisonniers russes, polonais, juifs et bohémiens furent assassinés […]." (81) La "vérité officielle" à propos de Sobibor prétend maintenant que c'est faux.

A ce jour en Pologne, sur la route qui mène au camp, il y a cinq plaques où l'on peut lire : "A cet endroit, entre les années 1942 et 1943, existait un camp de la mort Nazi où 250.000 Juifs et environ 1.000 Polonais furent assassinés." (82)

Le lecteur devrait s'aviser de cette variation dans la propagande. En 1972, quand la Pologne était sous régime communiste, il s'agissait de 250.000 prisonniers polonais, russes, juifs et Bohémiens qui furent assassinés selon la plaque commémorative. Les Communistes refusèrent de "reconnaître" que les Juifs étaient principalement visés pour la mise à mort par les Allemands. Pourtant, en Pologne actuelle, avec la disparition du Communisme, maintenant ce sont 250.000 Juifs et 1.000 Polonais qui furent prétendument assassinés à Sobibor [...]. L'histoire de l'extermination à Sobibor s'est développée dans une voie qui reflète les besoins de la propagande du moment et les intérêts des élites politiques.

Cependant, les archéologues israéliens et polonais qui ont examiné le site et sont de fervents partisans de la "réalité" de l'Holocauste admettent qu'il est difficile d'imaginer comment 250.000 personnes auraient pu être assassinées ici. Selon leurs propres mots : "Le camp fut détruit par les Allemands après la révolte des prisonniers, il est donc très difficile d'imaginer que l'assassinat de 250.000 personnes eut lieu ici."  (83)

Plus récemment, Raul Hilberg, autorité de premier plan de l'histoire de l'Holocauste, s'engagea dans le "démenti de l'Holocauste." Il nia que 250.000 personnes furent assassinées à Sobibor. Dans l'édition de 1985 de son œuvre maitresse, il a réduit ce chiffre de vingt pour cent en affirmant que pas plus de 200.000 personnes furent assassinées. Dans son édition finale de 2003, son "démenti de l'Holocauste" atteignit de nouveaux sommets scandaleux. Il dit que le nombre de personnes prétendument assassinées était de "plus de 150.000."  (84)

L'historien de Sobibor, Jules Schelvis, qui écrivit l'histoire traditionnelle définitive du camp, s'est aussi engagé dans une forme sérieuse de "démenti de l'Holocauste." Il a nié également que 250.000 personnes furent abattues à cet endroit ! Il minimisa le nombre de prétendus morts à Sobibor à 167.000.  (85)

Comment se fait-il que Hilberg et Schelvis ne furent jamais jugés pour "démenti d'Holocauste ?" L'expert de Sobibor Christopher Browning a préconisé la lecture de Sobibor : Martyre et Révolte de Miriam Novitch, comme "source autorisée" pour l'histoire des processus de prétendue extermination à Sobibor. (86) Qu'apprenons-nous de ce compte rendu de l'un des témoins essentiels qualifié de "source autorisée" ? Le témoin de Sobibor Moshe Bahir a prétendu qu'Heinrich Himmler avait visité le camp pour la deuxième fois pour y célébrer la réalisation de l'assassinat au camp du premier million de Juifs.  (87)

L'évaluation du nombre de victimes à Sobibor par le soldat allemand Erich Fuchs fut de 350.000, soit 650.000 de moins que l'estimation de Bahir. (88) C'est encore 100.000 de plus que l'évaluation officielle de 250.000 faite par la Commission d'Enquête des Crimes allemands en Pologne et plus de deux fois l'évaluation donnée par l'Expert de Sobibor Schelvis.

Je me répète : les médecins légistes polonais ne peuvent pas imaginer comment 250.000 personnes auraient pu être assassinées à Sobibor. Néanmoins, Moshe Bahir, que le système juridique allemand a estimé être un témoin crédible, a prétendu que quatre fois plus de personnes ont été assassinées dans le camp, soit 1 million ! Fuchs en revendique 100.000 de plus que l'exagération anarchique de 250.000 tués à Sobibor. Et Erich Fuchs est considéré comme une source fiable des "faits" qui se sont déroulés à Sobibor.

Telle est la qualité des "témoins oculaires" sur qui l'histoire de l'extermination traditionnelle à Sobibor se fonde.


Une Question pour le Juge Matia

     Puisque le Juge Matia a effectivement scellé le destin de John Demjanjuk, je voudrais lui poser ces questions précises. Alors que nous ne pouvons déterminer le nombre de "chambres à gaz" qui se trouvaient là, pas plus que leurs dimensions ou leurs capacités : quelle était la nature exacte du gaz mortel ; quel type de moteur utilisait-on pour produire ce gaz mortel ; avec quels éléments les chambres étaient-elles construites ; où ces structures étaient-elles situées ; en combien de temps les victimes étaient-elles asphyxiées ; de quelle façon les corps étaient-ils retirés des chambres ; comment les corps étaient-ils inhumés dans un endroit ayant toutes les apparences d'un lac ; quelle substance utilisait-on pour brûler les corps ; comment se débarrassait-on des millions d'os et de dents non brûlés ; et combien de personnes furent tuées : dès lors, comment le Juge Matia peut-il décider avec une telle assurance que John Demjanjuk "a contribué au processus par lequel des milliers de Juifs furent assassinés ?"


Le témoignage de Thomas Blatt : un Témoin Contre Demjanjuk ?

     Après que John Demjanjuk fut expulsé en Allemagne, la télévision allemande a annoncé qu'un survivant du camp de Sobibor pourrait aider à confirmer l'identité de Demjanjuk. Le témoin, Thomas Blatt âgé de 82 ans, est un survivant de Sobibor assez connu et un chercheur qui écrivit un livre sur ses expériences au camp pendant la deuxième guerre mondiale. Il décrivit la situation à Sobibor qui ressemblait à une usine de mort.

Voici ce que Blatt a déclaré au magazine allemand, Spiegel : "Ils nous trompaient. Ils tuaient les nouveaux arrivants vieux et malades qui ne pouvaient plus marcher. Et certains poussaient des personnes nues dans les chambres à gaz à l'aide de baïonnettes…Sobibor était une usine. Il ne se déroulait que quelques heures entre l'arrivée et la combustion d'un corps."  (89)

L'histoire officielle du camp remet sérieusement en question les affirmations de Blatt. Un des derniers historiens de l'Holocauste Gerald Reitlinger explique : "Seuls seize femmes et trois hommes retournèrent en Hollande après guerre en quittant Sobibor, où la chance d'éviter la mort immédiate en chambre à gaz n'était pas de un sur quatre, mais moins de un sur quarante. A l'arrivée de la plupart des trains environ 40 à 80 jeunes hommes étaient choisis pour servir au camp de la mort, mais ils ne tenaient que quelques semaines."  (90)

Blatt nous fournit une raison très évidente de demeurer incrédule à propos de son histoire. Il est dit sur la quatrième de couverture de son livre que Blatt a survécu au total six mois à Sobibor.  (91)  Si ce que dit Blatt est vrai - que Sobibor était une usine de mort où les gens étaient assassinés et leur corps brûlé en quelques heures après leur arrivée - il est alors logique de déduire que Blatt lui-même ne devrait pas être parmi nous pour raconter son histoire. Comment Blatt a-t-il survécu six mois entiers dans le camp ? Blatt nous éclaire parfaitement dans son mémoire où il dit n'avoir jamais travaillé dans le secteur où se trouvaient les prétendues "chambres à gaz." Puisque l'on ne s'est jamais servi de lui pour ce travail, pourquoi les Allemands lui auraient-ils permis de survivre au camp une demi-année si "il ne se déroulait que quelques heures entre l'arrivée [de prisonniers juifs] et la combustion d'un corps ?"

Si l'histoire officielle est correcte - un Juif ne pouvait survivre que quelques semaines au plus - cela ne revient-il pas à dire que l'affirmation de Blatt d'avoir survécu six mois est fausse ? Mais si l'histoire de Blatt est vraie - qu'il a survécu six mois au camp - cela remet en question l'histoire traditionnelle de l'extermination à Sobibor.

Ce simple fait - que Blatt fut prétendument six mois durant à Sobibor et ne fut pas assassiné - corrobore l'hypothèse Révisionniste que Sobibor n'était pas un centre d'extermination pour les Juifs, mais plutôt un camp de transit où les Juifs étaient ensuite expulsés plus loin à l'est.

Tout aussi capital, nous sommes amenés à conclure que son affirmation la plus importante concernant les "chambres à gaz" n'est que la conséquence d'un "ouï-dire" ou de commérages. Blatt prétend qu'à Sobibor il n'était pas permis aux prisonniers de voir le secteur ultrasecret qui abritait les "chambres à gaz". Selon ses propres termes : " On n'a jamais autorisé les prisonniers des autres camps [ceux qui n'avaient pas de "chambres à gaz"] à voir l'intérieur du Lager III [le secteur de Sobibor qui abritait les "chambres à gaz ultrasecrètes"]". (92) Son ami qui a vraiment jeté un coup d'œil à l'intérieur du secteur des "chambres à gaz" a probablement été tué (93)  Selon les archéologues polonais et israéliens qui ont examiné le camp, les prisonniers qui ont survécu à Sobibor n'ont jamais vu les "chambres à gaz", parce que "les voir impliquait leur exécution immédiate."  (94)

De ce fait, si Blatt avait réellement vu "des gens nus conduits dans les chambres à gaz," il aurait été tué par les Allemands - selon l'histoire officielle.

D'autre part, Blatt soutient que les Nazis ont compliqué la tâche pour recueillir "toute forme de preuve directe" des prétendues exterminations massives dans des chambres à gaz. Après la guerre, les informations sur les "chambres à gaz" sont prétendument venues de prisonniers qui ont parlé avec d'autres prisonniers qui ont travaillé autour des chambres à gaz ou "d'observations limitées" du secteur d'extermination à partir d'un secteur différent du camp. Le témoignage des gardes ukrainiens et allemands a complété le reste de l'histoire.  (95)

Néanmoins, Blatt présente quelques "informations détaillées" sur les "chambres à gaz" de Sobibor. Il dit qu'elles étaient "décorées de fleurs, d'une Étoile de David et de l'inscription 'Bâtiment des Bains' ".  (96) Comment a-t-il obtenu ces "informations" ? A-t-il réellement vu les "chambres à gaz "? S'il les a vues, comment se fait-il alors qu'il n'ait pas été tué par les Allemands, puisque "voir" signifiait une exécution instantanée ? Ou a-t-il obtenu ces "faits", par le bouche à oreille d'autres prisonniers ou d'anciens gardes ?

Nulle part dans son livre de 1997, Blatt prétend qu'il a en réalité vu de ses propres yeux "des personnes nues poussées dans les chambres à gaz à l'aide de baïonnettes."

Enfin, une autre affirmation de Blatt est en contradiction avec l'étude officielle de Sobibor. Nous laissons ici Blatt reprendre son histoire : "Notre travail réalisé dans cette section, l'officier SS Karl Frenzel a choisi quatre prisonniers de façon aléatoire, dont moi-même, et il nous a menés à la baraque de coupe de cheveux, à moins de six mètres des chambres à gaz."  (97)  Remarquez ce que Blatt dit : les baraques où les cheveux des victimes féminines étaient coupés (avant qu'elles ne se rendent aux chambres à gaz) étaient à moins de vingt pieds (6,1 mètres) des chambres à gaz. Ailleurs il déclare à nouveau que la baraque spéciale où les cheveux des femmes étaient coupés avant l'entrée aux chambres à gaz se situait "juste à quelques pas des chambres à gaz."  (98)

Cependant, l'historien de Sobibor Yitzhak Arad affirme que le chemin (le "souterrain") qui menait du secteur de réception des Juifs (Lager II) au secteur d'extermination (Lager III) avait une longueur de 150 mètres. Arad ajoute :" A mi-parcours du 'souterrain' se trouvait la 'boutique du coiffeur', une baraque où les cheveux des femmes juives étaient coupés avant qu'elles n'entrent dans les chambres à gaz."  (99)

Si le chemin du Lager II aux chambres à gaz était de 150 mètres de long et que la "boutique du coiffeur" était à mi-parcours du "souterrain", la "boutique du coiffeur" se trouvait donc à 37,5 mètres des chambres à gaz et non pas à 6,1 mètres des chambres à gaz. La "boutique du coiffeur" n'était donc pas située à quelques pas des chambres à gaz comme le soutient Blatt.

Si Blatt dit la vérité en ce que la "boutique de coiffeur" était juste à quelques pas (6,1 mètres) des chambres à gaz, c'est donc que l'histoire officielle d'Arad d'une "boutique du coiffeur" à 37,5 mètres des "chambres à gaz" est fausse. Mais si Arad dit vrai, cela remet donc en question la véracité du témoignage de Blatt.

Une fois de plus, de telles incohérences comme celle-ci devraient semer le doute chez les plus âpres partisans de l'histoire de l'extermination à Sobibor.


Les Allemands ont-ils Détruit la Preuve de Tueries Massives ?

Selon les propres termes de Schelvis, historien de Sobibor : "Très peu de documents se rapportant à Sobibor et autres camps de la mort nous sont parvenus. Après le soulèvement, Globocnik écrivit à Himmler que 'la preuve devait être détruite aussi rapidement que possible, maintenant que tout avait été détruit par ailleurs', et que pratiquement tous les documents compromettants avaient été rapidement brûlés."  (100)

D'abord, je vais supposer que le document en question - une lettre de Globocnik à Himmler du 5 janvier 1944 - est authentique et traduite avec précision et n'est pas un document altéré ou une franche falsification. (Il figure dans les Archives Fédérales de Coblence en Allemagne - 'Bundesarchiv Koblenz').

Même si ce document est authentique et traduit avec précision, il ne soutient pas nécessairement que des exterminations de Juifs aient eu lieu à Sobibor. Il y a une interprétation non-criminelle que l'on pourrait donner à ce document. Ainsi que l'a souligné l'historien de l'Holocauste Gerald Reitlinger dans son livre La Solution Finale : La Tentative d'Extermination des Juifs d'Europe, le dirigeant SS Himmler a déclaré à un représentant du Congrès Juif Mondial vers la fin de la guerre : "Pour mettre fin aux épidémies, nous avons été contraints de brûler les corps d'un nombre incalculable de personnes qui avaient été achevés par la maladie. Nous avons donc été forcés de construire des crématoires et sur ce sujet ils nous tissent un piège."  (101)

Les instances dirigeantes allemandes étaient bien conscientes des contes répandus sur les fausses atrocités de la Première guerre mondiale et elles étaient tout aussi conscientes des histoires que l'on racontait sur de fausses atrocités pendant la guerre en cours. En septembre 1942, un des principaux historiens de l'Holocauste Richard Breitman indique que le Rabbin Stephen Wise, président du Congrès Juif Américain, un proche du Sous-secrétaire d'Etat américain Summer Welles, rapportait l'histoire que les Nazis faisaient du savon à partir de la chair des Juifs gazés et de l'engrais artificiel à partir de leurs os. Ces informations remontèrent jusqu'à Himmler. Breitman admet alors que cette rumeur en particulier était une fausse légende d'atrocité : "Himmler savait bien que personne n'était supposé fabriquer des graisses ou des engrais artificiels à partir de cadavres (de fait, on a découvert que cette partie du rapport était fausse)."  (102)

Schelvis veut que le lecteur croie que Globocnik et Himmler voulaient détruire "la preuve des exterminations." Tout au contraire. Les Allemands étaient bien conscients des fausses histoires  d'atrocités répandues par les Alliés et les Sionistes et ils peuvent avoir voulu détruire le Camp de Sobibor afin que ses vestiges ne puissent être utilisés pour créer une propagande mensongère qui aurait pu en fin de compte être utilisée contre eux.


L'Archéologie de Sobibor : Religion Déguisée en Science ?

Des archéologues israéliens et polonais, dont les enquêtes médico-légales à Sobibor sont en cours, ont fait cette déclaration : "Nous considérons le processus d'extermination comme une réalité passée, une série d'événements historiquement établis qui n'ont pas à être prouvés par des fouilles archéologiques. L'archéologie, dans notre cas, a le rôle de compléter et de remplir les vides, particulièrement en termes de disposition du site, des structures et des objet façonnés."  (103)

Le biologiste évolutionniste, athée et critique éminent de religion Richard Dawkins explique ce qu'il croit être caractéristique du fondamentalisme religieux : "Les fondamentalistes savent qu'ils ont raison parce qu'ils ont lu la vérité dans un livre saint et ils savent d'avance que rien ne les fera s'écarter de leur croyance. La vérité du livre saint est un axiome, non le produit fini d'un processus de raisonnement. Le livre est vrai et si la preuve semble le contredire, c'est la preuve que l'on doit rejeter et non le livre."  (104)  Sur cette question de foi religieuse, à nouveau, voici ce qu'écrit Dawkins : " la foi est mauvaise précisément parce qu'elle n'exige aucune justification et ne tolère aucun argument." (105)

Selon les archéologues de Sobibor, la preuve physique ne doit pas être utilisée pour vérifier toute l'histoire de l'extermination à Sobibor, pour voir si c'est vrai ou faux. La preuve physique doit plutôt être utilisée pour "corroborer" et "soutenir" la "vérité officielle" de Sobibor. L'histoire officielle de l'extermination à Sobibor se transforme ainsi en axiome non-scientifique, parce qu'il ne peut pas être falsifié. On le présume exact - comme un dogme religieux. L'histoire des "chambres à gaz" de Sobibor relève du seul témoignage oculaire pour le conforter - comme un dogme religieux.

Ce que les archéologues de Sobibor disent s'adapte au modèle décrit par Dawkins à propos du fondamentalisme religieux. Ces fondamentalistes de l'Holocauste considèrent le processus d'extermination comme "historiquement établi" ; il n'a pas besoin d'être prouvé par des enquêtes médico-légales. Le processus d'extermination est un axiome - ce n'est pas le produit fini d'une preuve scientifique. Leur croyance en ce processus d'extermination n'a besoin d'aucune preuve scientifique pour le prouver et ils refusent une fois pour toutes de prendre honnêtement en considération la critique Révisionniste de l'histoire traditionnelle de l'Holocauste.


Pourquoi des Soldats allemands ont-ils "Avoué" des Crimes en "Chambre à gaz Nazie" à Sobibor ?

Longtemps avant la promulgation des lois actuelles en Allemagne criminalisant n'importe quel "démenti" de l'Holocauste, les pressions sociales et politiques existaient déjà pour inciter des fonctionnaires allemands lors d'un procès pour de présumés crimes de guerre à "avouer" la "vérité" sur l'extermination des Juifs.

Lors des procès de Nuremberg, la mythologie du "camp d'extermination Nazi" "a été déclarée "vérité historique" et elle fut dès lors utilisée comme pierre angulaire idéologique par le gouvernement Allié installé en Allemagne de l'après-guerre. Puisque le gouvernement allemand est basé sur l'idéologie de la "chambre à gaz Nazie", discuter de cela dans une cour allemande est pratiquement impossible.

En effet, en avril 1999, le Ministre Fédéral allemand des Affaires Etrangères Joschka Fischer exposa : "Toutes les démocraties ont une base, une pierre angulaire. Pour la France c'est 1789, pour l'Allemagne c'est Auschwitz." (106)  Dans le très respecté quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, Patrick Bahners met en avant une croyance fondatrice du gouvernement allemand actuel. Si quelqu'un "nie le meurtre des Juifs, il désavoue la légitimité de la République fédérale."  (107)

Est-il surprenant que d'anciens soldats allemands qui ont servi à Sobibor "aient avoué" qu'il y avait des "chambres à gaz" au camp ? D'un point de vue juridique ils n'avaient aucun autre choix que d'accréditer cette légende. Les tribunaux auxquels ces militaires allemands et autres fonctionnaires Nationaux Socialistes étaient confrontés s'en sont remis au dictum qui voulait qu'un plan Nazi existât pour exterminer les Juifs et cela fut fait en utilisant les "chambres à gaz."  Il était hors de question pour eux de contester ceci devant la cour et ils ont donc simplement construit leur stratégie de défense en conséquence. En un mot, il était de leur meilleur intérêt juridique de simplement "admettre" la "vérité "de l'histoire orthodoxe de l'extermination juive et de broder ensuite leur stratégie de défense autour de cela - ainsi la falsification des minutes historiques du procès était en marche.

Le Docteur Wilhelm Stäglich, un ancien juge qui fut sanctionné par le gouvernement allemand pour son "démenti de l'Holocauste," traduisit ce dilemme quand il énonça : "Dès le début et lors des procès, les accusés d' 'Actes de violence Nazis' savaient qu'il fallait à tout prix éviter de discuter tout ou la partie de l'image de la 'tuerie en masse des Juifs' à laquelle ils étaient accusés d'avoir participé, puisque cette image avait été inculquée dans l'esprit du public longtemps avant que les procès n'aient commencé. Les défendeurs durent penser que la meilleure ligne de conduite à adopter pour ne pas contester les prétendus meurtres était de seulement dire qu'ils y avaient été impliqués. En particulier s'ils manquaient d'un sérieux alibi, les accusés ont voulu se concilier les bonnes grâces du tribunal. Bref, ils avaient un seul but en tête : leur propre acquittement."  (108)

Cette attitude est confirmée par l'expert en holocauste Christopher Browning. Le témoignage après la guerre du sergent SS Josef Oberhauser est l'une des pièces-clé de Browning pour prouver les prétendues exterminations massives à Belzec. Mais, camouflée dans une note de bas de page, Browning nous fournit une raison de demeurer sceptique sur le témoignage d'Oberhauser. Il accuse Oberhauser de falsifier les dates des événements pour se créer une défense appropriée au "procès de Belzec" en Allemagne dans les années 1960. Il écrit en particulier que Oberhauser est coupable "de clairement falsifier la chronologie pour donner l'impression que jusqu'en août 1942 - c'est-à-dire durant la période au cours de laquelle il passait en procès - un petit nombre de gazages d'essai furent effectués dans une seule chambre à gaz capable de contenir 100 personnes."  (109)

Pourquoi Oberhauser prétendit-il que jusqu'en août 1942 (période durant laquelle il passait en procès) il ne fut jamais témoin ou n'exploita pas de chambres à gaz homicides ? Cela aurait été la meilleure défense, n'est-ce pas ? Mais non et cela à cause de la nature du système juridique allemand dans lequel il était piégé, car tenter de désavouer l'histoire des chambres à gaz à Belzec eut été désespéré. Ainsi, il était simplement dans le meilleur intérêt juridique pour Oberhauser "d'avouer" l'existence de "chambres à gaz," et de prétendre ensuite qu'il y eut seulement un petit nombre de "gazages" tandis qu'il était dans le camp.

Le professeur Browning a également reconnu que même les mémoires d'Adolf Eichmann contiennent des "mensonges calculés pour sa défense juridique."  (110)  Ce ne serait pas la première fois qu'un officier allemand dans une déclaration d'après-guerre aurait faussement prétendu qu'il y avait une politique Nazie d'extermination des Juifs pour se créer une défense lors de son prochain procès. Le collègue de Browning, l'Historien de La Solution Finale, Ian Kershaw, l'a souligné dans son dernier livre.

Kershaw concède que quelques témoignages d'après-guerre d'officiers militaires allemands devant le tribunal à propos de l'existence d'un ordre d'Hitler pour exterminer les Juifs sont faux : "Le premier témoignage d'après-guerre des dirigeants de l'Einsatzkommando (détachement des engagés) sur l'existence antérieure d'un ordre du Führer [d'une extermination en masse des Juifs] s'est révélé évidemment faux et inventé pour donner de l'unité à la défense du dirigeant de l'Einsatzgruppe D, Otto Ohlendorf, lors son procès en 1947."  (111)

Nous assistons à une stratégie de défense juridique similaire en ce qui concerne les Allemands qui passèrent en justice pour de prétendus crimes perpétrés à Sobibor. Karl Werner Dubois, qui fut condamné à trois années d'emprisonnement au procès de Sobibor en 1966 pour sa prétendue participation dans une tuerie, expliqua sa stratégie de défense : "Ce qui devait être pris en considération était que nous n'avions pas agi de notre propre initiative, mais dans le contexte de la Solution Finale du Reich du problème juif."  (112)

La journaliste britannique Gitta Sereny a interviewé Franz Stangl, un ancien commandant de Sobibor, alors qu'il était en prison et que sa sentence faisait l'objet d'un appel. Sereny était consciente que Stangl essaierait d'orienter son cas au mieux de son intérêt juridique. Il n'était pas dans l'intérêt de Stangl de contester l'existence des "chambres à gaz" de Sobibor. En effet, son meilleur atout juridique consistait à simplement "se plier" à l'idéologie d'extermination à Sobibor tout en essayant ensuite d'atténuer sa prétendue culpabilité.  (113)

Actuellement, il est impossible pour quiconque (y compris John Demjanjuk) de contester l'histoire traditionnelle d'extermination devant une cour allemande. L'historien révisionniste Robert Faurisson a parfaitement décrit la situation en soulignant que le "démenti d'Holocauste" est "un délit condamnable jusqu'à un emprisonnement de cinq années. En Allemagne, aucune preuve à décharge ne peut être présentée dans de tels procès, puisque cette même preuve constituerait également un 'démenti' et une action au criminel serait aussitôt intentée contre l'accusé et son avocat."  (114)

Dans un tel climat juridique, est-il étonnant que des fonctionnaires allemands en procès pour de prétendus crimes de guerre aient "avoué" l'existence "chambres à gaz" à Sobibor ?"


La convergence des preuves de Browning Démontre-t-elle l'Histoire de l'Extermination à Sobibor ?

Dans un document juridique préparé pour le procès Irving/Lipstadt publié par Penguin à Londres, le Professeur Browning avança son argument sur le témoignage humain "prouvant" l'extermination massive des Juifs lors de l'Opération Reinhardt dans les camps. Il finit par admettre que les témoignages des "témoins oculaires" concernant des exterminations massives à Sobibor et dans d'autres camps étaient contradictoires et quelque peu incertains, mais qu'importe, nous devions de toute façon les croire. Il écrivit : "Une fois de plus, le témoignage humain est imparfait. Les preuves des deux survivants et d'autres témoins des événements de Belzec, Sobibor et Treblinka ne sont pas à l'abri de négligences, d'erreurs, d'exagérations, d'altérations et de refoulements issus d'autres événements passés vécus par le témoin oculaire. Elles diffèrent par exemple sur la durée de chaque opération de gazage, sur les dimensions et la capacité des chambres à gaz, sur le nombre de baraques de déshabillage et sur les rôles d'individus en particulier. Gerstein, citant Globocnik, a affirmé que les camps utilisaient des moteurs diesel, mais les témoins qui ont en réalité entretenu les moteurs à Belzec et Sobibor (Reder et Fuchs) parlèrent de moteurs à essence. Néanmoins tous et sans exception sont à nouveau d'accord sur les questions essentielles en discussion, à savoir que Belzec, Sobibor et Treblinka était des camps de la mort dont le but principal était de tuer dans des chambres à gaz par le monoxyde de carbone, gaz d'échappement de moteur et que les centaines de milliers de cadavres de Juifs tués furent d'abord enterrées puis incinérés par la suite."  (115)

Browning se trompe. Son affirmation - selon laquelle sans exception tous les témoins sont d'accord sur la question essentielle affirmant que les Juifs furent assassinés dans des chambres à gaz utilisant le monoxyde de carbone issu de l'échappement de moteur - est évidemment fausse. Il y a les survivants Sobibor qui ont prétendu que les Juifs étaient assassinés en masse à Sobibor avec du gaz de chlore, du gaz Zyklon B, des "gaz non identifiés" et de l'électricité et non en utilisant du "gaz d'échappement de monoxyde de carbone." Browning a échoué dans l'information de ses lecteurs sur les problèmes sérieux que soulèvent ces faux témoignages.

Alors que certains des "témoins oculaires" sont vraiment d'accord sur quelques points, il ne reconnait pas pour autant que leurs affirmations sont vraies. Des témoignages inexacts peuvent converger sur un mensonge. Il suffira de dire que même un faux témoignage peut être "corroboré" par d'autres faux témoignages ; des témoignages faux et mensongers peuvent se "corroborer" et "se justifier" les uns les autres, car même un mensonge historique peut développer une certaine logique.  (116)  Browning omet de prendre ce fait en considération.

Par exemple, prenez en considération l'histoire mensongère des fausses "chambres à vapeur homicides" à Treblinka, ou la fausse affirmation prétendant que les Allemands fabriquaient du savon à partir des cadavres des juifs morts.  (117)  Ces deux mensonges présentent une suite de "preuves" avec une certaine cohérence logique pour "les corroborer".


Pourquoi devrions-nous Rejeter l'Histoire Traditionnelle d'Extermination ?

L'histoire traditionnelle de l'extermination à Sobibor ne repose sur aucune documentation authentique de guerre, pas plus qu'elle ne présente de preuve médico-légale ou physique pour en attester. Elle est exclusivement basée sur le témoignage d'anciens prisonniers de Sobibor et celui d'après-guerre d'anciens soldats allemands et ukrainiens qui servirent à Sobibor.

Il y a de bonnes raisons pour demeurer très incrédule sur l'histoire exterminationniste de Sobibor, même pour les plus chauds partisans de l'Holocauste. Ainsi que le soulignait il y a quelques siècles le philosophe écossais David Hume, la véracité d'un témoignage humain est sapée dès que "les témoins se contredisent ; qu'ils soient nombreux, ou d'un caractère douteux ; qu'ils aient un intérêt dans ce qu'ils affirment ; qu'ils livrent leur témoignage avec hésitation, ou au contraire, avec des affirmations solennelles trop véhémentes, etc."  (118)

Comme nous l'avons ici montré, "les témoins oculaires" de Sobibor se contredisent les uns les autres ; ils sont de caractère douteux et ils ont vraiment un intérêt dans ce qu'ils affirment.

Les fonctionnaires allemands qui "avouèrent" l'existence des "chambres à gaz" à Sobibor avaient un intérêt juridique dans la promotion de ce mensonge. Ils ne pouvaient pas faire autrement compte tenu du système juridique dans lequel ils étaient piégés. D'anciens prisonniers de Sobibor avaient un désir brûlant de vengeance. A coup sûr, l'ancienne prisonnière de Sobibor Zelda Metz a admis que : "nous [prisonniers de Sobibor] voulions tous nous échapper et raconter au monde les crimes de Sobibor. Nous avons cru que si les gens étaient mis au courant, l'Allemagne Nazie serait anéantie. Nous avons pensé que si l'humanité connaissait notre martyre, on nous admirerait pour notre endurance et on nous respecterait pour nos souffrances."  (119)

Beaucoup de ces survivants juifs de Sobibor apportèrent des témoignages vraiment douteux et ils avaient un intérêt évident dans la promotion de ces atroces histoires sur Sobibor. Cela allait leur permettre de défaire et d'avilir pour toujours leur ennemie haïssable, l'Allemagne National-socialiste, et ils repartiraient comme des héros aux yeux du monde. Ces anciens prisonniers de Sobibor ont été impliqués dans les haines judéo-allemandes de la guerre et il ne faut pas perdre cela de vue en considérant les preuves qu'ils apportent.


Une Réfutation à la Décision du Juge Matia

     Le juge Matia a chargé Demjanjuk d'un crime spécifique : "Durant son service à Sobibor, l'accusé [John Demjanjuk] a contribué au processus par lequel des milliers de Juifs furent assassinés par asphyxie au monoxyde de carbone."

Même s'il est prouvé que Demjanjuk a servi en tant que garde à Sobibor, il n'existe aucune preuve qu'il a jamais contribué au processus par lequel des Juifs furent assassinés dans des "chambres à gaz" - parce qu'il n'y a aucune preuve crédible que ces "chambres à gaz" de Sobibor ont jamais existé. Et pour ces plus ardents partisans de l'histoire traditionnelle de l'extermination à Sobibor, qui insistent toujours pour que les "chambres à gaz" aient existé, il leur appartient de fournir la preuve physique de leurs affirmations, c'est-à-dire quelque chose qu'ils sont dans l'incapacité de faire.

Comme le Juge Matia l'a écrit, l'affaire actuelle contre Demjanjuk est basée sur des documents soi-disant véritables qui montrent prétendument qu'il a servi en tant que garde à Sobibor. Toutefois, à l'occasion de son procès en Israël, le dernier expert en médecine légale le Docteur Julius Grant a déclaré qu'il y avait tout lieu de croire que certains des documents utilisés contre Demjanjuk étaient des contrefaçons. Matia a finalement écarté une partie du témoignage déposé par Grant en Israël au motif qu'il n'était "pas fiable ou crédible."  (120)  L'ancien avocat israélien de Demjanjuk, Yoram Sheftl, a débattu sur les preuves qu'apportait Grant soulignant qu'elles pouvaient bien avoir été exactes.  (121)

Nous ne sommes pas en possession des documents en question, nous ne pouvons donc pas les soumettre à un examen minutieux pour déterminer s'ils sont véritables. Mais même s'il est prouvé que Demjanjuk a servi en tant que garde à Sobibor, il n'y a aucune preuve crédible qu'il ait nui à une seule personne. Récemment, une cour canadienne a statué sur un cas semblable à celui de Demjanjuk concernant la citoyenneté d'un Ukrainien Wasyl Odynsky qui ne devait pas être révoquée, bien qu'il ait servi au camp de travail forcé allemand de Tranwiki. Odynsky a servi comme garde de périmètre et la Cour Fédérale du Canada a décidé qu'il n'y avait aucune preuve qu'il ait nui à une seule personne.  (122) La même considération pourrait être vraie pour John Demjanjuk.

Nous soumettons maintenant au lecteur une des conclusions les plus importantes du Juge Matia émises dans son jugement concernant John Demjanjuk : "C'est une affaire de preuve écrite, et non pas le témoignage d'un témoin oculaire. Il n'est pas inhabituel que soixante ans après un événement les témoins oculaires ne soient pas disponibles. En effet, s'ils l'étaient, leur témoignage serait soumis à un examen minutieux par le simple effet du temps et les ravages que l'âge imprime sur les mémoires et les possibilités d'identification par ledit témoin oculaire. La défense réussie de l'avocat pour démonter les charges retenues contre 'Ivan le Terrible' démontre l'absence de fiabilité d'un tel témoignage si longtemps après l'événement."  (123)

Une fois de plus, ce que Matia écrit est trompeur. Le cas actuel de Demjanjuk ayant prétendument servi à Sobibor est basé sur des documents soi-disant authentiques. Mais ce que Matia et l'histoire officielle soutiennent à propos de Sobibor en tant que camp d'extermination est basé sur le témoignage extrêmement incertain d'anciens prisonniers à Sobibor et les preuves tout aussi incertaines des soldats allemands fournis bien des années après les événements en question et dans des cours extrêmement déloyales. En effet, il n'était pas possible pour les Allemands qui passaient en jugement pour de prétendus crimes à Sobibor de contester l'histoire officielle de l'extermination.

Le juge Matia a correctement indiqué que la défense réussie de Demjanjuk démontant les charges retenues contre 'Ivan le Terrible' démontre la non fiabilité du témoignage oculaire si longtemps après l'événement. Maintenant est venu le temps pour le Juge Matia d'admettre que "le témoignage d'un témoin oculaire" sur lequel repose l'histoire "des "chambres à gaz" de Sobibor est tout aussi incertain que "le témoignage du témoin oculaire" des charges retenues contre le "Ivan le Terrible" d'origine.     


A la Poursuite de Demjanjuk : Injustice, Normes Ambivalentes, Agenda Tendancieux

Dans son livre Œil pour œil, l'historien et journaliste John Sack a démontré comment les bureaucrates juifs en Pologne persécutèrent et assassinèrent de grands nombres de prisonniers allemands après la Deuxième Guerre mondiale. Après avoir commis ces actes si lâches, beaucoup de ces Juifs arrivèrent en Amérique. (124)  S'l est juste et légal que les prétendus criminels de guerre non-juifs comme Demjanjuk aient été légalement traqués et expulsés, les criminels de guerre juifs devraient donc être confrontés au même destin. Si le gouvernement américain emploie toutes ses ressources à dénicher des criminels de guerre non-juifs, il devrait donc se consacrer de la même manière à la recherche des criminels de guerre juifs. Se concentrer seulement sur des criminels de guerre non-juifs est une justice sélective. Et la justice sélective est en fait une injustice. Pourquoi cette norme ambivalente et hypocrite ? Qu'est-ce qui se cache vraiment derrière cette campagne ?

Le révisionnisme de l'holocauste, la théorie selon laquelle la vision traditionnelle de l'Holocauste juif contient des mensonges, des exagérations et autres faussetés, représente une menace sérieuse à l'encontre du pouvoir Sioniste et du gouvernement allemand très servile à l'égard des intérêts Israéliens/Sionistes. Divers gouvernements ont recouru aux "procès de crimes de guerre" pour combattre sa croissance phénoménale. En effet, l'ancien Procureur Général d'Israël, Yitzhak Zamir, a publiquement admis que c'était l'un des buts majeurs du procès Israélien de Demjanjuk : "A une époque où des personnes contestent jusqu'à l'existence de l'holocauste, il est important de rappeler au monde ce dont un régime fasciste est capable…et dans cet esprit le procès de Demjanjuk sera exemplaire."  (125)

En 1993, alors que le procès contre Demjanjuk s'étiolait, un procureur israélien proche de cette affaire admit un motif politique pour continuer la campagne. "La chose importante est donc maintenant de prouver au moins que Demjanjuk faisait partie de la machine d'extermination Nazie … autrement …nous apporterions une immense contribution au nouveau mouvement mondial de ceux qui nient l'existence de l'Holocauste."  (126)

Ce n'est pas seulement le lobby Judéo-Sioniste international qui veut profiter d'un autre procès sur "l'Holocauste" contre Demjanjuk. Le gouvernement allemand, reposant sur un peuple allemand prostré par les Alliés victorieux, se figure qu'il obtient l'empreinte de la légitimité au travers de ces procès sur l'Holocauste. En tant que principal historien des relations juives-allemandes, Jeffrey Herf, remarque : "Le procès d'Auschwitz qui se déroula à Francfort-sur-le-Main en 1964, aussi bien que les procès concernant ceux qui avaient participé à des assassinats dans les Einsatzgruppen et aux camps d'extermination de Belzec, Treblinka, Sobibor, Chelmno et Maidanek, avaient présenté de nouveaux détails au public allemand de l'ouest sur l'Holocauste et les camps de la mort en Pologne."  (127)

Ainsi que le Révisionniste français Robert Faurisson l'a si justement indiqué, une des raisons pour lesquelles Ernst Zundel a été expulsé du Canada vers une cellule de prison en Allemagne réside dans le fait que les autorités canadiennes ont cru que ses vues de révisionniste de l'Holocauste déstabiliseraient le gouvernement allemand.  (128)

Le lecteur devrait garder tout ceci à l'esprit pendant le prochain procès allemand de John Demjanjuk pour le crime "d'avoir aidé à mener des Juifs aux chambres à gaz." En effet, c'est là une des raisons sous-jacentes expliquant la nouvelle accusation contre le malheureux Demjanjuk. Les promoteurs et les bénéficiaires de l'idéologie de l'Holocauste - le Sionisme international, Israël et le gouvernement allemand actuel - veulent utiliser ce procès-spectacle de Demjanjuk pour combattre la poussée phénoménale du révisionnisme de l'Holocauste, un mouvement qui constitue une menace désastreuse pour le gouvernement Sioniste en Israël et le gouvernement allemand aux ordres du Sionisme.